Meudon, engagé pour la nature

Meudon est une ville verte : 50 % de son territoire est constitué d’une forêt domaniale, et elle s’enorgueillit d’avoir sept parcs et dix-sept jardins à la disposition de ses habitants.
Ce patrimoine exceptionnel aux portes de Paris est à préserver à tout prix.
Les 4 fleurs décernées par le CNVVF sont donc une reconnaissance essentielle non seulement de ce patrimoine mais aussi du travail de ses jardiniers, très attachés à ce territoire.
C’est aussi la confirmation de l’image que Meudon veut donner à ses visiteurs, notamment sur ses lieux touristiques comme le musée Armande Béjart où la terrasse de l’Observatoire.
Meudon a également été reconnue comme « territoire engagé pour la nature » aux 9èmes Assises nationales de la biodiversité.

Meudon, ville fleurie

Label 4 fleurs

Depuis 2009, la Ville de Meudon arbore fièrement à ses entrées de ville le panneau du label 4 fleurs au concours national des villes et villages fleuris. Cette distinction récompense le travail au quotidien du service des espaces verts qui produisent 155 000 plantes par an. C'est aussi une volonté politique affichée de préserver l’originalité, la qualité de vie et l’environnement plus que favorable de Meudon. Le comité national des villes et des villages fleuris récompense, à travers le label des fleurs, la qualité de vie dans une commune et la stratégie globale et d’attractivité environnementale, touristique et économique.

Meudon, ville verte

La forêt

Plus vaste forêt des Hauts-de-Seine, remarquable par son relief escarpé, la forêt domaniale de Meudon s'étend sur près de 1 100 hectares, répartis sur cinq communes (Meudon, Clamart, Chaville, Vélizy et Viroflay).

Les parcs, espaces ouverts ou clos

La ville de Meudon compte 7 parcs de superficie variée allant de 900m² à 90 000 m² ainsi que 17 jardins et squares agrémentés d’aires et de mobiliers de jeux, d’espaces de détente.

Le jardin d’Armande Béjart

 

L’Observatoire de Meudon et l’Orangerie du domaine national

 

Les terrasses de Bellevue

 

Le square Rabelais

 

Le parc du Tronchet

 

Le parc Paumier

 

Le belvédère Rodin

 

La mairie et le jardin de la Paix

 

Le potager du Dauphin

 

Le parc des Montalets

 

L’abreuvoir

 

 

Le patrimoine vert de l'Observatoire

Fort de sa réflexion sur la protection des espaces naturels, l’Observatoire de Paris organise des visites de son patrimoine vert protégé. Sur ce domaine de 64 hectares, une faune et flore exceptionnelles survivent à la pollution et à l'intervention humaine. Le parcours de 3 km longe la terrasse, pénètre en forêt, puis aboutit à la pièce d’eau du Bel Air.

Les espaces verts d'accompagnement

Cela représente 32 ha d’espaces verts public. Ces aménagements paysagers sont réalisés en bordure de voirie, aux carrefours et sur les ronds-points. C’est l’un des axes majeurs du fleurissement de Meudon. Une trentaine de sites est entretenue et fleuris tout au long de l’année.

Fleurissement hors sol et pleine terre

Le fleurissement de la ville marie le décoratif et le durable. Il est adapté au lieu et à l’espace. Priorité est donnée au fleurissement de pleine terre garantissant un arrosage moins fréquent et un meilleur développement des végétaux. Le fleurissement hors sol est, quant à lui, mis en place sur les secteurs commerçants urbains et très actifs de la ville. Le choix des décors et des coloris est impulsé par la direction du service des parcs et jardins. Quatre à cinq trames végétales sont proposées aux équipes qui sont alors chargées de présenter des plans de plantation liés à leur secteur. Les serres municipales lance alors la production en apportant tous les ans de nouvelles variétés. Le choix d’un fleurissement plus naturel a cependant été fait sur l’ensemble de la ville. Ainsi la plupart des massifs sont plantés d’arbustes, de vivaces et de bulbeuses de printemps ou d’été. Les décors sont ainsi de quatre saisons avec des coloris changeants au cours des mois. Des structures de décors peuvent être implantées, comme éléments phares, mettant à l’honneur un message que la ville souhaite passer aux habitants.

Les massifs

Meudon propose 35 massifs mixtes en annuelles/bisannuelles, vivaces et éventuellement arbustes.
Un soin particulier est apporté sur le rendu visuel de ces massifs par :

  • L’harmonie des couleurs
  • L’équilibre des masses et des hauteurs
  • Une grande diversité des espèces

Selon leurs caractéristiques, généralement une quinzaine et jusqu’à 30 genres et espèces différentes d’Annuelles sont plantées par massifs.
Nous accentuons l’introduction de petits arbustes persistants dans les massifs (intérêt tout au long de l’année) et personnalisons également ceux-ci et en utilisant du bois, du minéral….

Des aménagements et des massifs durables en 2017

  • Réaménagement du rond-point de la Fourche : thématique méditerranéenne avec un choix de végétaux ne demandant pas d’arrosage et peu d’entretien.
  • Réaménagement de l’ilot central de la place Stalingrad avec un passage de plantes annuelles vers du 100% plantes vivaces et arrosage intégré au goutte à goutte.

Le rond-point Leclerc de Meudon-la-Forêt

L’un des tout premiers massifs aménagés en mixte annuelles, vivaces et arbustes.
A fait l’objet d’un article dans « Les cahiers du Fleurissement » saison 7.

Extrait de l’article :

« MEUDON Ilot de nature – Au sein d’un contexte très urbanisé à fort trafic routier, cette composition apporte une touche de nature en ville. Les massifs sont délimités par des murets de pierres sèches de Bourgogne, complétés d’enrochement en granit, et offrent ainsi un refuge pour la faune des villes. L’implantation de végétaux variés accompagne un séquoia géant remarquable planté en 1900, témoin du passé agricole et horticole du lieu. Pour créer cette composition, des éléments phares tels que des Pinus nigra taillés en nuages, côtoient des arbustes à port libre. Autour d’une base jaune, pourpre et violet apportée par les vivaces, des annuelles et bisannuelles permettent de faire évoluer cette trame au fil des saisons, d’année en année. Cette évolution est accentuée par des bulbes d’été et de printemps naturalisés. Enfin, les Ligularia dentata et les Tetrapanax papyrifera viennent apporter originalité et graphisme. »

Végétalisation des pieds d’arbres

La Ville, depuis plusieurs années effectue la végétalisation de ses pieds d’arbres. Nous avons déjà testé différentes associations et évaluer les résultats. Aussi 4 types de végétalisations nécessitant différents entretiens sont développés en fonction de la typologie du lieu à traiter :

  • Naturel et spontané
  • Bulbes à naturaliser
  • Mono-essence et couvre-sol
  • Compositions variées

La naturalisation

La création d’espaces naturalisés dans nos pelouses nous permet d’offrir un spectacle impressionnant aux habitants tout en apportant un intérêt écologique. Depuis plusieurs années, différentes opérations de naturalisation ont été effectuées dans différents espaces de Meudon.
Le plus souvent des narcisses en mécanisés.

Les sites naturalisés : avenue du Château, place Janssen, rond-point des Trois-Bornes, squares de l’Abreuvoir, Rabelais et Anna-Marly, Mairie, Potager du Dauphin, parc tertiaire, N118 (photo) et extension du parc Paumier.

Fin 2017, dans les pelouses jouxtant le boulevard Galliéni, nous avons planté en test une naturalisation variée (3780 bulbes) et en floraison de très longue durée depuis février jusqu’à juin où s’enchaineront : Galanthus nivalis, Crocus tommasinianus ‘Euby Giant’, Chionodoxa forbesii ‘Blue Giant’, Iris botanique reticulata ‘Pauline’, Narcisse Cyclamineus ‘Reggae’, Anémone de Caen en mélange. Des Jacinthoïdes hispanica en mélange ainsi que des Galanthus nivalis ont également été plantés sur cette même période au sous-bois ainsi dans la plate-bande route des Gardes.

Les arbres

L’arbre est l’élément structurant de la ville. En effet, la forêt est omniprésente et se trouve au coeur même de la commune. En 2012, la Ville a remporté le grand prix national de l’arbre.

Agressé de toutes parts, par la pollution, par les maladies, lors de travaux ou par tous ceux qui le prennent pour un simple mobilier urbain,-le punaisant, le graffitant et le percutant-, l’arbre est plus fragilisé en ville qu’en milieu naturel. Sa durée de vie s’en trouve sérieusement amputée. Il nous est pourtant précieux. Vestige du passé, ce symbole de vie et de noblesse structure la cité et en forge l’identité à travers les âges. Par sa force, sa solidité et la couleur de son feuillage, il nous apaise aussi et, dans un monde urbain empli de stress, nous réconforte.
En plus de ses fonctions esthétiques et quasi thérapeutiques, il assure une mission de régulateur.

Avec ses feuilles qui ont la capacité de retenir les poussières de particules venues du sol et des pots d’échappement, il filtre la pollution. Et contrairement au bitume ou au béton, il n’absorbe, ni ne garde la chaleur des rayons du soleil. Il nous en protège. À Meudon, les arbres forment, hors forêt et propriétés privées, une population de 6950 sujets pour 190 essences (60% des sujets se répartissant dans seulement 14 essences). Ces sujets sont sur les domaines de la Ville, du département et de la DRAC.


Forte de cette « population arborée », le service des parcs et jardins a dédié un agent à la gestion de ce patrimoine. Ses missions: organiser les campagnes d’élagage et d’entretien, recenser les arbres à remplacer, suivre les dessouchages, les plantations ainsi que l’arrosage. Il mandate aussi des experts techniquement et juridiquement qualifiés pour effectuer les contrôles sanitaires des sujets malades, détériorés et dangereux, repérés par le service ou signalés par les riverains.


Prendre soin des arbres, c’est d’abord les planter dans de bonnes conditions. Une fosse de 2 mètres est creusée. Un mélange de terres amendées et aérées y favorisera la respiration du sujet. Il s’agit ensuite de les arroser. Un pied fraîchement planté a besoin d’au moins 150 litres d’eau par arrosage à renouveler pendant les deux ans qui suivent la plantation, le temps que ses racines se développent hors de la motte. Il faut aussi le tailler, afin de limiter son amplitude et pour aider son développement. La taille doit être effectuée de la façon la plus respectueuse possible.


Contrairement aux années 70-80, où la méthode dite radicale était de rigueur, c’est une technique plus douce qui est pratiquée aujourd’hui. S’apparentant à la taille des bonzaïs, elle consiste à éclaircir l’arbre, tout en gardant son aspect originel. Si l’arbre est inférieur à 7 mètres, ce sont les équipes de la Ville qui s’en occupent. Sinon, elle est pratiquée par des entreprises spécialisées.


On ne coupe que les petites sections et les pousses de l’année. Seules les branches qui se croisent et celles qui sont mortes sont supprimées afin de laisser pénétrer suffisamment de lumière pour assécher l’arbre, le rendre plus sain et permettre à la végétation de se développer à son pied. L’arbre cicatrise alors facilement et n’en souffre pas. Pour les alignements, c’est la coupe dite «en plateau rideau» qui est employée. Cette action de taille douce sur les quatre faces de l’arbre effectuée une fois par an consiste à contenir le développement aérien de l’arbre. C’est indispensable, dans des rues souvent étroites, pour permettre à la lumière de rentrer dans les habitations. Ce respect de l’arbre se traduit jusque dans les techniques de grimper sans griffe, issues de l’escalade, qui n’abîment pas les troncs. Scies et tronçonneuses sont, quant à elles, régulièrement désinfectées avec des solutions alcoolisées pour éviter la transmission de maladies.


Mineuses du marronnier, tigres du platane, suie sur les érables, sécheresse qui sévit sur les grands sujets… Les arbres sont victimes de prédateurs, de maladies et de conditions climatiques qui les affaiblissent. Pour lutter contre ces phénomènes, la Ville a fait le choix d’une gestion durable et biologique. Plusieurs types d’huiles d’origine végétale et non toxique sont utilisés. Elles ont des pouvoirs couvrants et protecteurs qui étouffent les prédateurs (pucerons, mineuses, acariens) et bio stimulants qui renforcent les défenses immunitaires de l’arbre. Nous avons même expérimenté l’endothérapie au parc Paumier. Un produit est injecté par perfusion à la base de l’arbre. Montant avec la sève jusqu’aux feuilles, il est ingéré par les insectes qui partent ou meurent. Les sujets sont arrosés avec des produits fortifiants à base d’algues, de biostimulants et d’engrais naturels.
Les produits chimiques ne sont utilisés qu’en dernier recours, tout comme l’abattage des arbres. Dans le cas des alignements, si une majorité de sujets sont expertisés comme fragiles et dangereux, tous les arbres sont remplacés. La Ville en profite alors pour diversifier les essences. Elle réduit ainsi les risques de maladie. Un seul arbre peut contaminer toute une population, comme cela a été le cas avec les tilleuls ou les marronniers jadis plantés en masse. Varier les essences au maximum permet de limiter la propagation des maladies.


Ces dernières années, plusieurs alignements ont été refaits avec des cerisiers à fleurs, des ginko biloba, des féviers et des poiriers. Le choix des arbres plantés est savamment étudié par le service des espaces verts, autant dans le cas d’un remplacement que dans celui d’un projet d’urbanisme. La question esthétique est évidemment très importante. L’espace culturel Robert-Doisneau, inauguré en décembre 2013, est bordé de chênes chevelus, préférés par la Ville aux frênes pour rappeler cette essence très présente dans la forêt. La résistance de l’arbre au vent, à la pollution et aux maladies, son système racinaire, dont le développement peut être agressif pour la voirie et les réseaux souterrains, la solidité des branches et de son tronc, son caractère non cassant… C’est aussi en tenant compte de ces caractéristiques que le service des espaces verts participe à donner du cachet à notre ville et à façonner un cadre de vie dans lequel s’épanouiront plusieurs générations de Meudonnais.

En chiffres

Tous les ans2016/20172017/2018
1000 arbres entretenus en taille architecturée33 sujets plantés72 sujets plantés

Des arbres remarquables

Dans la forêt, dans les parcs, au détour d’une rue, sur une place ou un rond-point, Meudon recèle des arbres d’exception. Venez découvrir quelques-uns des 191 monuments vivants recensés dans notre commune.

Après la tempête de 1999, le conseil général a entrepris d’inventorier les arbres remarquables du département pour mieux les connaître, les valoriser et les protéger. Surprise, à Meudon, la majorité est située dans la ville même et seuls 66 sont répertoriés dans la forêt. Spécimens immenses ou à la forme originale, essences rares ou incongrues, ils ont grandi à l’ombre d’un immeuble, dans l’environnement protégé d’un parc ou grâce aux soins d’un particulier dans son jardin. Leurs noms poétiques – mélèze d’Europe, thuya d’Orient, séquoias de Californie, sapins d’Espagne – évoquent le voyage. Tantôt érable champêtre, tantôt hêtre pourpre, ils se portent comme des charmes. De la terrasse de l’Observatoire à Meudon-la-Forêt, en passant par Bellevue, les bords de Seine et le village éducatif Saint-Philippe, ils nous offrent, dans nos quartiers, un cadre de vie exceptionnel.

En 2015, la Ville de Meudon a proposé le faux cyprès de Lawson, présent au pied de l’Observatoire, pour le prix de l’arbre de l’année. Avec ses 17 mètres d’envergure, ses 25 mètres de haut et un volume estimé à 1891 m3, cet arbre fait partie intégrante du patrimoine meudonnais depuis plus de 100 ans. La Ville de Meudon compte aussi des arbres symboles, celui de la paix planté le 15 septembre 2012 à l’occasion du 2e anniversaire de détention des otages français dans le Sahel, dont Thierry Dol, un Meudonnais, et un arbre du souvenir inauguré le 25 avril 2015 pour le 100e anniversaire du génocide arménien.

Meudon, ville écoresponsable

Une démarche globale

Avec les projets de requalification de certains quartiers de Meudon et la construction d’immeuble de bureaux, la Ville de Meudon s’est inscrite dans une démarche environnementale globale.


On constate une prise de conscience environnementale des promoteurs et des particuliers concernant les projets neufs d’immeubles de logements ou de maisons individuelles. Plusieurs projets sont en cours intégrant la pose de capteurs solaires et/ou de pompe à chaleur, une isolation renforcée, etc.


La Ville a aussi encouragé la conception de projets innovants d’immeubles de bureaux, qui vont bientôt voir le jour. Meudon-la-Forêt, avec son Green-Office conçu par Bouygues Immobilier, a été l’un des premiers projets français d’immeubles de bureaux à énergie positive : des milliers de cellules photovoltaïques, une ventilation naturelle des locaux, des vitrages à isolation thermique renforcée (type faiblement émissif), une chaufferie bois biomasse, une orientation optimisée, une sensibilisation des usagers. L’immeuble technopôle de Bouygues Telecom, dans cette même zone d’emploi, répond à une démarche haute qualité environnementale (HQE). L’immeuble achevé à la fin du premier semestre 2009 accueille plus de 3500 emplois.


La commune a pris un certain nombre d’initiatives afin d’inciter à l’utilisation des énergies renouvelables et aux économies d’énergie, tant dans les programmes privés que publics :

  • Le conseil municipal, par délibération du 5 février 2007, a été l’un des premiers en France à voter la mise en oeuvre, sur l’ensemble de son territoire, des dispositions incitatives prévues par les articles L 128-1 et L 128-2 du code de l’urbanisme, se concrétisant par le dépassement du coefficient d'occupation des sols, dans la limite de 20% et dans le respect des autres règles du plan local d'urbanisme, pour les constructions remplissant des critères de performance énergétique ou comportant des équipements de production d'énergie renouvelable. Un certain nombre de projets ont d’ores et déjà été autorisés et ont pu bénéficier de ces dispositions, démontrant l’utilité et la pertinence d’un tel dispositif incitatif.
  • Afin de tenir compte des nouvelles dispositions de la loi Grenelle 2 du 13 juillet 2010, modifiée par la loi n° 2011-12 du 5 janvier 2011, la commune a pris une nouvelle délibération le 7 avril 2011, afin de maintenir l’application de ces dispositions Elle a autorisé dans l’ensemble des zones urbaines, le dépassement des règles relatives au gabarit et à la densité d'occupation des sols résultant du plan local d'urbanisme, dans la limite de 30 % et dans le respect des autres règles établies par ce document; ces dispositions ne pouvant conformément à la loi dépasser 20% dans certains secteurs ou bâtiments protégés.


Ainsi, tous les secteurs de projets et les futurs équipements publics intègrent ou intégreront une démarche durable (cibles HQE, éco-quartier…) en associant bien en amont l’expertise du service des parcs et jardins.
La Ville s’est aussi engagée dans une démarche durable allant bien au-delà des économies d’énergie : pose de panneaux géothermiques, remplacement des menuiseries, gestion raisonnée des espaces verts…


Membre de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest, la Ville de Meudon soutient ses actions et initiatives, tels que :

L’agence locale de l’énergie : conseils sur les travaux énergétiques et accompagnements des habitants dans leurs demandes d’aides. L’ALE avec Seine Ouest Énergie animent des journées thématiques, propose des visites de maisons « propres » et met en ligne une carte thermographique du territoire ainsi qu’une sur le potentiel solaire en cas de projet de pose de panneaux.


L’Agenda 21 autour de 6 axes : contribuer localement à relever le défi du changement climatique, préserver l'environnement et le cadre de vie, poursuivre un développement économique durable et équilibré, garantir le « bien vivre ensemble », mobiliser les habitants et les acteurs locaux autour de la dynamique de développement durable de l'Agenda 21, faire des collectivités locales des institutions exemplaires


Le plan climat énergie territorial vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) d'une entité ou d'un territoire donnés pour lutter contre le changement climatique. Dans ce but, il organise la nécessaire baisse de consommation d'énergie (dont les énergies fossiles, polluantes et non renouvelables). Il est obligatoire pour toute ville ou communauté de plus de 50 000 habitants, et répond à des objectifs nationaux et européens (- 20% de GES, + 20% d'efficacité énergétique, +20% d'énergies renouvelables en 2020 et - 75% de GES en 2050).


La Maison de la nature et de l’arbre pour l’éducation et sensibilisation à l'environnement et au développement durable. Elle s'attache à ancrer et à enrichir son offre en fonction de l'actualité de Grand Paris Seine Ouest et des besoins, en rayonnant en direction des villes du territoire communautaire.