La zone à faibles émissions

Aides au remplacement

Prime à la conversion et Bonus écologique versés par l’État, aides locales de la Métropole du Grand Paris, de la Ville de Paris et de la Région Île-de-France. Un véhicule électrique peut parfois coûter moins cher qu’un véhicule essence.

Ménage non imposable, nous souhaitons nous séparer de notre véhicule non classé pour acheter une citadine électrique neuve.

Citadine neuve (électrique)23 500 €
Reste à charge7 500€
Métropole du Grand Paris- 5 000 €
Prime à la conversion- 2 500 €
Doublement de la prime à la
conversion pour les 20% des
ménages les plus modestes*
- 2 500 €
Bonus écologique- 6 000€
  • Contre 17 500 € environ pour une citadine thermique neuve

Un ménage non imposable qui se sépare de son Diesel Crit’Air 4 pour acheter une citadine Diesel Crit’Air 2 d’occasion (entre 3000 et 8000 € à l’Argus) bénéficiera de 4000 € de prime à la conversion.

Ménage imposable, nous souhaitons nous séparer de notre véhicule non classé pour acheter une familiale électrique neuve

Familiale neuve (électrique)30 800 €
Reste à charge18 300 €
Métropole du Grand Paris- 4 000 €
Prime à la conversion- 2 500 €
Bonus écologique- 6 000 €
  • Contre 24 300 € environ pour une familiale thermique neuve

Professionnel, je veux remplacer mon utilitaire non classé par un utilitaire neuf électrique

Utilitaire neuf (électrique)29 000 €
Reste à charge14 500 €
Aide Région et Ville de Paris- 6 000 €
Prime à la conversion- 2 500 €
Bonus écologique- 6 000 €
  • Contre 20 000 € environ pour un utilitaire thermique neuf

Particulier imposable, je souhaite me séparer de mon véhicule diesel Crit'Air 4 pour acheter une berline d'occasion à essence datant de 2006 (Crit'Air 2)

Berline essence de 2006 (Crit’Air 2)3 990 €
Coût de revient1190 €
Prime à la conversion1 000 €
Revente du véhicule Crit’Air 41 800 €

La Métropole vous soutient
Jusqu’à 5 000 € d’aide pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion électrique, hydrogène, hybride rechargeable ou GNV.

Je dépose mon dossier pour bénéficier de l'aide

Rendez-vous sur le site de la Métropole du Grand Paris.

 

Mon véhicule est-il concerné ?

Les certificats de l’air indiquent le niveau de pollution du véhicule. Plus le numéro de certificat est élevé, plus le véhicule émet de polluants. 

Les « non classés » sont les véhicules les plus anciens (première immatriculation avant 1997) qui ne disposent pas d’une vignette Crit’Air et n’entrent donc pas dans la classification. La vignette Crit’Air, valable toute la durée de vie du véhicule, est délivrée à partir des informations figurant sur la carte grise (motorisation, âge du véhicule…).

A partir du 1er juillet 2019, les restrictions de circulation porteront sur les véhicules non classés et Crit’Air 5, qui concernent :

  • Les 2 roues, tricycles et quadricycles à moteur antérieurs au 1er juin 2000
  • Les voitures et véhicules utilitaires légers diesel antérieurs au 1er janvier 2001
  • Les voitures essence antérieures au 1er janvier 1997
  • Les véhicules utilitaires légers essence antérieurs au 1er octobre 1997
  • Les poids lourds, autobus et autocars diesel antérieurs au 1er octobre 2006
  • Les poids lourds, autobus et autocars essence antérieurs au 1er octobre 2001

Comment obtenir sa vignette Crit’Air ?

Combien coûte une vignette ?

  • 3,62 €

Attention : certains sites internet frauduleux proposent des vignettes Crit’Air qui ne sont pas homologuées !

Calendrier de mise en oeuvre des vignettes Crit’Air

 

Projet de calendrier progressif des vignettes Crit’Air

Qu’est-ce qu’une zone à faibles émissions (ZFE) ?

Déjà adopté par 230 villes européennes pour réduire les émissions provenant du trafic routier les Zones à Faible Emission (ZFE) sont une manière efficace de réduire la pollution en ville. 

Pour circuler dans une ZFE, la vignette Crit’Air doit être apposée au parebrise. Elle permet de distinguer les véhicules en fonction de leur niveau d’émissions de polluants atmosphériques. Les plus polluants et les « non classés » ne pourront pas rouler dans la ZFE sur certaines plages horaires.

Périmètre de la zone à faibles émissions

Pourquoi une zone à faibles émissions autour de Paris ?

94% des franciliens considèrent l'enjeu important

Selon un sondage réalisé par la Métropole du Grand Paris auprès de 1800 personnes représentatives franciliennes et portant sur l’impact de la pollution atmosphérique :

  • 94% des franciliens considèrent cette question comme un enjeu important pour les politiques publiques
  • 63% considèrent que la qualité de l’air n’est pas bonne
  • 75% sont favorables au principe de mise en place d’une ZFE
  • 72% sont prêts à changer leurs habitudes de mobilités

Selon le rapport d’Airparif de mars 2018, les seuils réglementaires et les recommandations de l’OMS en matière de qualité de l’air sont régulièrement dépassés en Île-de-France. L’agence Santé Publique France estime que 5 000 décès prématurés par an pourraient être évités sur le territoire de la Métropole. Face à cette situation, la Commission européenne a mis en demeure la France pour dépassement des valeurs limites de dioxyde d’azote et de particules fines. Le Conseil d’État a enjoint le gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires à l’amélioration de la qualité de l’air.

La Métropole du Grand Paris a adopté définitivement le 12 novembre 2018 la mise en place d’une zone à faibles émissions (ZFE) métropolitaine.

Cette mesure vise à accélérer le renouvellement du parc de véhicules, en complément du dispositif d’aides financières actuellement en vigueur. Ses bénéfices s’étendent bien au-delà, en termes d’amélioration de la qualité de vie, d’attractivité du territoire et de réduction des nuisances sonores.