La qualité de votre environnement et de ce qui vous entoure (air, eau, sols, pollution lumineuse, animaux nuisibles…) est une priorité pour la Ville.

Qualité de l’air

Grand Paris Seine Ouest (GPSO) assure une veille quotidienne sur l’état de la qualité de l’air donné par Airparif, l’association chargée par l’État et les pouvoirs publics de la mise en œuvre des moyens de surveillance en Île-de-France.

Consultez la qualité de l’air en Île-de-France

Qualité de l’eau

La qualité de l’eau produite dans les usines de potabilisation du SEDIF est parfaitement conforme à la réglementation. L’eau du robinet, la plus contrôlée de France, peut être consommée sans risque.

L’eau est le produit le plus contrôlé en France, empêchant toute contamination, et le niveau de chlore, conformément aux exigences sanitaires, est resté le même sur le territoire du SEDIF. Vous pouvez boire l’eau du robinet en toute confiance.

Plus de 70 critères de qualité, sanitaires ou environnementaux, encadrent l’eau du robinet, le produit alimentaire le plus contrôlé en France. Sur le territoire du SEDIF, comme dans le reste du pays, des normes strictes régissent le processus de potabilisation de l’eau, permettant de la boire en toute quiétude.

En effet, pour que l’eau soit propre à la consommation, nous la soumettons à différentes étapes de traitement (charbon, chlore, ozone, UV) et de contrôle, depuis sa captation dans son milieu naturel (dans l’Oise, la Seine ou la Marne), en passant par nos usines de potabilisation et le réseau de distribution, jusqu’à votre robinet. Sur ce parcours, nous effectuons en effet plus de 400 000 analyses par an pour surveiller sa qualité.

Quelques conseils pour faire disparaître l’éventuel goût de chlore

  • Laissez couler l’eau quelques secondes avant de la consommer.
  • Laissez votre eau dans une carafe pendant 1 heure au réfrigérateur. C’est imparable pour éliminer le goût et l’odeur de chlore.
  • Ajoutez quelques gouttes de citron dans votre verre ou dans votre carafe.

EN SAVOIR PLUS SUR LES CONTRÔLES

Qualité des sols

Contactée par la Ville, l’Agence régionale de santé (ARS) ne qualifie pas d’anormal le taux de plomb dans les sols de Meudon.

En effet, les analyses de sols réalisées à Meudon sont conformes aux taux constatés en région Île-de-France, où jusqu’au début du siècle dernier, la pollution atmosphérique en plomb était très importante (0,5µg /m³) du fait des industries polluantes.

L’interdiction du plomb dans l’essence depuis le 1er  janvier 2000 a fortement diminué les teneurs (0,02µg/m³). Toujours selon l’ARS, aucun cas de saturnisme n’a été déclaré à Meudon depuis 2015.

L’ARS ne voit aucun risque sanitaire à consommer des légumes autoproduits dans les jardins potagers de la commune, dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée. Des mesures de prévention peuvent être prises par les personnes qui le souhaitent et qui consistent en des mesures d’hygiène.

Les recommandations générales usuelles sont : ne pas laisser les enfants jouer sur la terre nue, évitez autant que faire se peut le « main-bouche » des plus petits mais surtout leur laver soigneusement les mains après manipulation dans la terre, veiller à leur équilibre alimentaire, lavage des des fruits et légumes autoproduits dans le potager.

En cas d’inquiétude, les habitants sont invités à consulter leur médecin traitant.

Pollution lumineuse

Le sur-éclairage engendre gaspillage et effets négatifs sur la biodiversité.

Afin de réduire les nuisances lumineuses et les consommations d’énergie, l’éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels (bureaux, commerces, bâtiments agricoles ou industriels, bâtiments publics, façades et vitrines par exemple) est limité. 

Le ministère de la transition écologique a entrepris de réglementer l’éclairage de nuit pour limiter au maximum la pollution lumineuse. 

Certaines dérogations sont prévues, notamment pendant les périodes de fêtes et lors d’événements définis par arrêté préfectoral.

Lutte contre le bruit

8 Français sur 10 se disent préoccupés par les nuisances sonores des transports et des bruits de voisinage.

Bruits de voisinage

On appelle bruits de voisinage les bruits liés aux comportements (bricolage, animaux, conversations…) aux travaux et chantiers, ou encore aux activités (professionnelles, sportives, culturelles…). Pour bien vivre ensemble, chacun doit connaître et respecter certaines règles.

  • Le tapage nocturne : ce sont les bruits gênants entre 22h et 7h. Il y a infraction à la tranquillité publique lorsque le niveau de bruit dépasse 30 décibels.
  • Le bricolage et jardinage sont autorisés à certaines heures seulement :
    • Samedi : 9h à 12h / 15h à 19h
    • Dimanche et jours fériés : 10h à 12h
    • Lundi au vendredi : 8h30 à 12h / 14h30 à 19h30
  • Les travaux de réfection d’appartements, de rénovation ou de réhabilitation sont interdits :
    • Du lundi au samedi, entre 20h et 8h du matin
    • Toute la journée les dimanches et jours fériés

Ces bruits de comportement peuvent être sanctionnés dès lors qu’ils troublent de manière anormale le voisinage, de jour comme de nuit. Service-public.fr détaille les droits de chacun et la réglementation.

N’oubliez pas cependant : le dialogue et la médiation suffisent souvent à éviter le recours au contentieux et à rétablir de saines relations de voisinage !

Bruit des transports routiers, ferroviaires ou aériens

En l’absence de pouvoir de police du Maire sur ces nuisances spécifiques, il convient de s’adresser directement aux gestionnaires des infrastructures :

Lutte contre le bruit

La Communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest agit pour lutter contre le bruit sur son territoire. Découvrez les différentes cartes du bruit disponibles, ainsi que le Plan de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE).

  • La carte qui schématise la répartition du bruit sur le territoire.

Neige, verglas et feuilles mortes

En cas d’épisode verglaçant ou neigeux, quelles sont les mesures mises en place ?

  • Les services techniques de la Ville et de GPSO sont en alerte vigilance de début novembre à mars, 7j/7 et 24h/24.
  • En cas d’alerte météo, des opérations de salage préventif sont déclenchées sur les axes prioritaires de circulation, dans les cours des écoles et aux abords des équipements publics. Certains axes, notamment départementaux (route des Gardes et quais de Seine) et nationaux (RN118), sont salés par les services concernés. Pas de salage dans la forêt pour éviter une pollution éventuelle des sols.
  • Chaque riverain est tenu de dégager les trottoirs le long de son habitation, son commerce ou sa résidence (Arrêté municipal du 6 novembre 2009).
  • En cas d’arrêt du service de bus de la RATP, la Ville met en place une navette gratuite en fin de journée entre la gare RER de Val-Fleury et la place Henry-Wolf (anciennement place centrale) de Meudon-la-Forêt.
  • Les parents meudonnais sont informés des fermetures éventuelles d’écoles.
  • Des itinéraires conseillés sont mis en place afin de guider les automobilistes.
  • Des sacs de sel de déneigement sont distribués aux Meudonnais
  • Des informations réguilèrement mises à jour sont diffusées sur ce site et sur les réseaux sociaux sur lesquels la Ville est présente: Facebook, Twitter et Instagram.

Quelques conseils à suivre

En cas de neige

  • Il est inutile d’épandre le sel sur la neige fraîche.
  • Il faut racler et balayer la neige à l’aide d’une pelle à neige, puis épandre le sel pour éviter la formation de verglas.
  • Le déblaiement doit être entrepris au plus tôt après la fin de la chute de neige.
  • La neige déblayée ne doit pas être entassée au pied des arbres, sur les bouches d’égout ou contre les bornes incendies.

En cas de verglas

  • Il faut épandre le sel sur le trottoir.
  • Le sel est uniquement efficace s’il pénètre la glace sous l’action du piétinement.
  • Une fois que le sel a pénétré la glace, il faut la casser et surtout la racler afin qu’elle ne se reforme pas en cas de nouvelle chute de la température.

Règles de prudence en cas de chute de neige

  • Portez des chaussures adaptées afin d’éviter les accidents dus à une simple glissade.
  • Équipez-vous d’outils appropriés (pelles à neige, racloirs) et de sel avant les intempéries pour déneiger les trottoirs, vos accès et voies privées.
  • Privilégiez les transports en commun dont le réseau est déneigé prioritairement. Équipez votre véhicule de pneus-neige si besoin.
  • Modérez votre allure et prévoyez des temps de déplacement plus longs qu’à l’ordinaire.
  • Stationnez votre véhicule dans votre garage ou de manière à ne pas gêner la circulation des engins de déneigement.
  • Faites preuve de patience. Les services de la Ville et de Grand Paris Seine Ouest mettent tout en œuvre pour réduire les désagréments de la période hivernale, mais toutes les rues de la commune ne peuvent être déneigées en quelques minutes et simultanément.

Attention : le sel de déneigement n’est en aucun cas comestible.

FEUILLES MORTES : comme pour la neige et le verglas, chaque riverain est tenu de dégager les trottoirs le long de son habitation, son commerce ou sa résidence (Arrêté municipal du 6 novembre 2009).

Insectes

Le frelon asiatique

Si vous découvrez un nid de frelon chez vous (arbres, haies, jardins, toitures, regards d’eaux pluviales…), la panique n’est pas de mise. Il faut rappeler que la piqure d’un frelon asiatique n’est pas plus dangereuse que celle du frelon européen ou de la guêpe. Cependant, si vous vous approchez à moins de 5 m du nid ou que vous effectuez des mouvements agités, le risque de piqure est grand. En cas de proximité avec les activités humaines, il est donc important d’établir un périmètre de sécurité (10-15 m autour du nid) et d’appeler un référent frelon pour signaler la présence du nid.
Il vous faudra prendre en charge la destruction qui doit être effectuée impérativement par une entreprise spécialisée.

Si vous voyez un nid de frelons sur l’espace public, contactez le
service hygiène et salubrité.

Les pompiers ne font pas ce type d’intervention !

Le moustique tigre

Le département Hauts-de-Seine est classé en niveau 1 du plan national anti-dissémination des virus du chikungunya, de la dengue et du Zika. Ce niveau signifie que le moustique Aedes albopictus – moustique tigre – est implanté et actif. Il peut, dans certaines conditions très particulières, être vecteur de ces virus.
Jusqu’à présent, aucun cas de maladie contractée sur le territoire francilien n’a été signalé. La vigilance de chacun reste néanmoins précieuse pour limiter les risques.
L’arrêté préfectoral du 2 mai 2019 permet la mise en œuvre conjointe de mesures visant à prévenir les risques de prolifération, à détecter et suivre l’évolution du moustique, ainsi qu’à protéger les personnes, au sein d’une cellule coordonnée par le préfet des Hauts-de-Seine et réunissant le Département des Hauts-de-Seine, l’Agence régionale de santé Île-de-France (ARS), les services de la préfecture et l’Entente de lutte et d’intervention contre les zoonoses (ELIZ).

La pyrale du buis

La pyrale du buis est un lépidoptère originaire d’Asie qui est arrivé en France depuis dix ans. C’est une chenille qui ne s’attaque qu’aux feuilles de buis pour se nourrir, causant ainsi de vastes dégâts, voire le dépérissement des buis.
Seul le traitement biologique est efficace. Il doit être renouvelé jusqu’en hiver.

Les punaises de lit

Les punaises de lits figurent parmi les plus anciens parasites de l’homme. Après avoir quasiment disparu de nos vies quotidiennes dans les années 1950, elles font leur réapparition en France depuis quelques années en raison notamment de la multiplication des voyages.

Contrairement à certaines idées reçues, ces infestations ne sont pas liées à un défaut de propreté et peuvent avoir pour origine un objet, un meuble ou un bagage contaminé ramené chez soi.

Les chenilles processionnaires du chêne

Entre juin et mi-juillet les chenilles processionnaire du chêne peuvent provoquer des défoliations importantes dans les chênaies. Elles s’installent dans les milieux avec de la lumière comme les lisières ou les parcs. Leurs pullulations périodiques sont observées en France notamment en Ile-de-France. Leurs poils possèdent des propriétés urticantes pendant plusieurs années. Ainsi, ces chenilles, vivantes ou mortes, et leurs nids même anciens, représentent un risque sanitaire pour l’homme et les animaux.
C’est la plus urticante des chenilles de nos régions. La protéine en cause est localisée dans des poils microscopiques qui apparaissent au 3e stade larvaire (fin avril début mai). Ces poils restent urticants jusqu’à 2 à 3 ans après leur apparition qu’ils soient dans le nid (dans les mues) ou qu’ils aient été « lâchés » par la chenille qui se sent agressée ou qui a été écrasée.
En forêt, l’ONF n’applique pas de traitement insecticide qui pourrait s’avérer dangereux pour d’autres espèces parce que non sélectif. La diversité des essences ralentit la progression de la chenille processionnaire. Pour les particuliers et les communes, en fonction du calendrier, divers moyens de luttes peuvent être employés avec les précautions d’usage.

Consultez des professionnels agréés

Oiseaux

Oiseaux captifs et volailles

La possession d’oiseaux captifs ou de volailles suppose de connaître le risque de grippe aviaire ou influenza aviaire. Des mesures de biosécurité doivent être prises:

Perruches à collier

Suite à un lâchage accidentel en 1970 à l’aéroport d’Orly, la perruche à collier a proliféré dans le sud de l’Île-de-France et notamment sur le département des Hauts-de-Seine. Le conseil départemental 92 a constitué un groupe de travail inter-organismes sur le sujet pour évaluer les conséquences de cette prolifération et ses conséquences: usure du matériel, nid dans les abris d’écureuils, bruit…

FREDON Ile-de-France est partie prenante de celui-ci. Ce groupe réunit les compétences administratives et techniques des partenaires pour étudier le phénomène et proposer des solutions de gestion. Dans ce cadre, un observatoire participatif en ligne sur la perruche à collier a été ouvert dans lequel il sera possible, notamment pour les particuliers concernés, d’enregistrer leurs observations d’individus, de dortoirs, de dégâts ou encore de nuisances liés aux perruches exotiques au sein d’une base de données géolocalisées, gérée par le Département des Hauts-de-Seine. Une carte de synthèse sera mise à jour avec les informations collectées. Ces données contribueront à une meilleure connaissance du phénomène de prolifération et de gestion.

Pigeons

Face aux nuisances provoquées par les pigeons, principalement dans le quartier de Meudon-la-Forêt, l’association Espaces intervient tout au long de l’année pour le nourrissage et pour la stérilisation des œufs.

Étourneaux

La principale nuisance, comme les pigeons, réside dans les fientes de cet oiseau, notamment sur les voitures et dans les parkings.

Animaux nuisibles et sauvages

La régulation de la population des animaux nuisibles est une question de salubrité publique. Les nuisibles pouvant être porteurs de maladies transmissibles à l’homme comme les rongeurs, les pigeons… Un permis de détention est obligatoire pour les propriétaires de chiens susceptibles d’être dangereux.

Les animaux nuisibles

Par arrêtés ministériel et préfectoral, certaines espèces animales sont considérées comme nuisibles. Pour les Hauts-de-Seine, ces espèces sont classées en 3 groupes.

  • Groupe 1
    Ce sont des espèces exotiques classées pour un an et à caractère invasif : le chien viverrin ou tanuki, le vison d’Amérique, le raton laveur, le ragondin, le rat musqué et la bernache du Canada. Les cinq mammifères peuvent être piégés toute l’année et en tous lieux.
  • Groupe 2
    Ces espèces sont classées pour une période de 3 ans après avis de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage.
  • Groupe 3
    Font partie de ce groupe: le sanglier, le lapin de garenne et le pigeon ramier. L’arrêté préfectoral prend effet le 1er juillet de chaque année jusqu’au 30 juin de l’année suivante.

Les animaux errants

Par arrêté municipal du 23 mai 2019, les animaux errants et/ou dangereux, vivants, blessés ou non, ainsi que les animaux morts s’ils sont tatoués, et qui sont saisis sur le territoire de la commune sont conduits à la fourrière animale de Tremblay-en-France où ils sont pris en charge pendant les délais légaux par le groupe Hygiène Action (lire l’annexe de la délibération pour les conditions).

La capture, le ramassage et le transport des animaux errant sur la voie publique sont assurés par la société SACPA (Service pour l’assistance et le contrôle du peuplement animal) 24h/24, 7j/7 et 365j/365 sur demande des services municipaux.

Le propriétaire peut récupérer son animal à la fourrière de Tremblay-en-France sous réserve que l’animal soit en totale conformité avec l’ensemble des dispositions des articles L211-11 et suivants du Code rural et de la pêche maritime, et qu’il ne fasse pas l’objet d’une réquisition. Des frais de restitution (frais vétérinaires et frais de garde) lui seront facturés.

Les animaux seront gardés pendant le délai légal de fourrière (8 jours ouvrés). Passé ce délai, ils seront, après avis du vétérinaire titulaire du mandat sanitaire de la fourrière, cédés gratuitement à une association de protection animale disposant d’un refuge pour adoption.

Les animaux sauvages

Il est formellement interdit de déposer de la nourriture aux animaux errants, sauvages ou redevenus tels, notamment aux pigeons, en tout lieu public ou privé (articles 26 et 120 du règlement sanitaire départemental des Hauts-de-Seine).

Cette pratique est passible d’une contravention de 450 €.

Deux pigeonniers ont été installés dans le parc Paumier et le long de la RN118. Cela permet de contrôler et de réduire la reproduction de ces oiseaux. Une maintenance régulière consiste à déposer de l’eau et de la nourriture, stériliser les œufs, nettoyer et désinfecter les cases intérieures.

Les chiens déclarés dangereux

Les chiens susceptibles d’être dangereux sont répartis en 2 catégories : les chiens d’attaque et les chiens de garde et de défense. Ces chiens sont soumis à des mesures spécifiques et à certaines interdictions et obligations. La personne qui envisage de posséder un tel animal doit remplir certaines conditions.

  • 1re catégorie
    Il ne s’agit pas de chiens de race mais issus de croisements. Ce sont les chiens non inscrits à un livre généalogique reconnu par le ministère en charge de l’agriculture et qui peuvent être rapprochés morphologiquement des races suivantes : Staffordshire terrier ou American Staffordshire terrier (chiens dits « pit-bulls »), Mastiff (chiens dits « boerbulls ») et Tosa.
    Pour ces chiens, l’achat, la vente, le don, l’importation et l’introduction sont interdits en France. La personne ayant acquis un chien d’attaque, avant l’application de la réglementation sur les chiens dangereux en 2010, doit détenir un permis de détention. Il est obligé de le faire stériliser et de fournir une attestation du vétérinaire.
    Par ailleurs, l’accès aux transports en commun, aux lieux publics, dans les locaux ouverts au public, en dehors de la voie publique leur est strictement interdit tout comme les parties communes des immeubles collectifs. Ils doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure sur la voie publique et dans les parties communes des immeubles collectifs.
  • 2e catégorie
    Il s’agit des chiens de race Staffordshire terrier ou American Staffordshire terrier, de race Rottweiler, de race Tosa, non-inscrits à un livre généalogique reconnu par le ministère en charge de l’agriculture et qui peuvent être rapprochés morphologiquement des chiens de la race Rottweiler. Les chiens de garde et de défense doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure sur la voie publique, dans les transports en commun, dans les lieux publics et, plus généralement, les locaux ouverts au public et dans les parties communes des immeubles collectifs.

À SAVOIR
La détention des chiens d’attaque peut être aussi interdite dans les logements par les règlements de copropriété ou dans les contrats de location.
En savoir plus sur les démarches liées à la propriété d’animaux de compagnie.

Dératisation et désinsectisation

Agissons tous ensemble contre les rats

La Ville agit sur les espaces publics (espaces verts, réseaux d’assainissement, réseaux d’égouts, bâtiments publics…) et coordonne des opérations de dératisation sur les espaces privés et les parties communes des immeubles de Seine Ouest Habitat et IRP de Meudon-la-Forêt.

Chaque année, la Ville lance une campagne de lutte contre les rongeurs. Un traitement préventif est effectué dans tous des bâtiments communaux et sur les berges de Seine. Le réseau d’assainissement est traité par la communauté d’agglomération GPSO. Les Meudonnais sont tenus de participer à l’effort de salubrité publique.

Adoptons les bons réflexes

  • Jetez les ordures dans des sacs hermétiques, avant de les déposer dans les poubelles
  • Ne nourrissez pas les animaux dans la rue : pigeons, chats…
  • Ne laissez pas de détritus et de nourriture dehors !

Dans la rue, jeter des déchets et nourrir les animaux = 68 € d’amende.

Le rôle des bailleurs et syndics

Le service hygiène et salubrité organise des campagnes de dératisation (rats, souris et mulots) et de désinsectisation (blattes, fourmis, lépisme, gendarme) dans les bâtiments communaux, dans les logements de fonction, dans le réseau d’assainissement et sur les berges de Seine.

Ces opérations sont aussi à effectuer par les bailleurs et les syndics. La Ville les invite à se coordonner afin de limiter les nuisances liées à cette opération annuelle.

Article 119 du règlement sanitaire départemental des Hauts-de-Seine :
« …les propriétaires doivent conjointement avec les locataires ou occupants vérifier périodiquement si les caves, cours, égouts particuliers, entrepôts, locaux commerciaux, locaux à poubelles, logement des animaux domestiques (…) ne sont pas envahis par ces nuisibles et faire évacuer tous dépôts de détritus et déchets susceptibles de les attirer. Lorsque la présence de rongeurs est constatée, ils sont tenus (…) d’en assurer la destruction et l’éloignement. »

Mise à jour le : 24 novembre 2020

Service Hygiène et salubrité

Lundi au vendredi
8h30 à 12h – 13h30 à 17h30
Fermé le jeudi après-midi

Services techniques municipaux18 rue des Bigots 92190 Meudon
01 41 14 81 14

Police municipale

Lundi au vendredi 8h30 à 12h / 13h30 à 18h

Place Henry-Wolf - Avenue du Général de Gaulle 92360 Meudon-la-Forêt
01 46 26 03 05

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